Pourquoi le séminaire « nature » est l’idée du siècle

Les séminaires en établissement all-inclusive, avec PowerPoints, grands discours sur la productivité et tournois de baby-foot, très peu pour vous ? On vous comprend. Pour reconnecter vos équipes, il faut changer d’air, au sens propre. On vous explique pourquoi la forêt est le meilleur levier de cohésion qui soit.

On a tous vécu ça, plutôt vers le mois de janvier ou à mi-année : une salle de réunion dans un endroit “agréable”, un café mal préparé, des madeleines premier prix à l’entrée et un chef de service sur son 31, prêt à vous expliquer quels défis indispensables il faut relever pour le bien de la boîte. Dans le langage courant, on appelle ça “séminaire d’entreprise”. Il a pris de plus en plus d’importance au fil des ans, d’autant plus dans le milieu des start-up qui ont déjà fait beaucoup d’efforts pour tenter des changements structurels : moins de travail “pur”, davantage de moments de cohésion avec des dénominations anglaises comme “ice breaker” ou “team building”… Et des jeux, encore des jeux.

Rappelons-le, le monde du travail s’est pris un choc structurel en 2020 : l’explosion du télétravail. Et on le sait aujourd’hui, il n’y aura pas de retour aux modes d’organisation précédents, en tout cas pas au même niveau de présence. Certains y voient un sublime gain de ce qu’on nomme la Qualité de Vie au Travail (QVT), d’autres la porte ouverte à un effondrement de la productivité. Alors que 68 % des entreprises augmentent leurs budgets événementiels pour compenser le télétravail (CoachHub, 2023), le séminaire n’a jamais été aussi stratégique. Mais avec 70 % de salariés qui s’ennuient dans les formats classiques, le vrai challenge n’est plus de réunir – a priori, rien de plus facile que de poser une réunion avec tout le service – mais de faire respirer ses équipes. Changer de code postal, OK, mais pour quel objectif de fond ? Bon Air Club a quelques idées pour vous.

Séminaire au vert : casser les codes de la hiérarchie en forêt

Le saviez-vous ? Le bureau, c’est une arène où plein d’enjeux de pouvoir sont à l’œuvre. Open spaces, bureau de fond de couloir, étages, espaces de discussion informels se mélangent aux titres qui donnent une place à chaque personne qui arpente ces endroits. Cette double couche symbolique, que la sociologie a maintes fois analysée, ne s’efface uniquement que dans un lieu totalement débarrassé des symboles du monde du travail.

Le chic d’un pin sylvestre ? Contrairement à votre voisin·e de bureau, il ne s’offensera jamais quand vous changerez votre titre sur LinkedIn à la suite d’une promotion. De plus, devant un petit défi à surmonter – une ascension en trail, un gué à sauter en rando… – nous sommes tous logés à la même enseigne. Celles et ceux qui arriveront à relever ces défis plus facilement se devront de donner un coup de main aux autres, peu importe le niveau de hiérarchie dans l’organigramme. Un terreau de confiance idéal que la salle 36B du 5e étage ne pourra jamais générer pour vous.

un groupe de jeunes employés d’une entreprise en balade pendant un séminaire

Photo : Unsplash

Le choc sensoriel en nature pour booster la créativité de vos équipes

Toutes les études convergent dans ce sens, et on le ressent au quotidien : le temps passé devant des contenus over-stimulants ou à effectuer des tâches à haute fréquence devant la lumière bleue des écrans, tout ça nous met le cerveau en compote. Le constat partagé qu’il devient de plus en plus difficile de mobiliser nos capacités cognitives, notamment lors de notre temps libre, doit être entendu pour mieux le retourner.

Cherchez de toutes vos forces un meilleur endroit que la nature pour apaiser vos sens et régénérer votre attention : il n’y en a pas. Idem pour réparer le sommeil et les troubles mentaux (Fondation pour la Recherche sur le Cerveau, 2024). De plus, l’environnement extérieur impose assez naturellement une forme de ralentissement général, grâce au relatif silence qui y règne et au rythme de ses habitants. S’autoriser un “break méditatif” qu’on ne s’impose pas pendant une séance chronométrée avant le sommeil mais plutôt comme un état latent, constant, dans notre attitude, tout ça permet de réouvrir les flux créatifs et autorise l’émergence de nouvelles idées et initiatives, qui ont enfin le terreau pour germer ! Sans parler de la lumière naturelle, qui redonne littéralement de l’énergie et qui aide, indirectement, à booster notre capacité à résoudre des problèmes complexes. Oui, mélanger brainstormings de fond (sand trop en faire) à de vrais temps de lâcher prise, c’est faire un choix fertile et audacieux !

Deux personnes en train de se ressourcer grâce au yoga en nature

Photo : Unsplash

Créer des souvenirs durables : l’aventure comme outil de team building

Ce n’est pas un hasard si une grande majorité d’entre nous frissonne au son de l’expression “team building”. Pourquoi ? Parce que les activités traditionnellement associées à cette pratique, qui consiste à créer des souvenirs partagés et renforcer les liens, relèvent un peu trop du mauvais stage de vacances : laser game, ping-pong, défis sportifs imposés… Bref, des choses qu’on se retrouve obligé de faire, peu importe nos goûts, notre personnalité ou nos relations avec nos collègues. Et à ce petit jeu, les leaders s’en sortent toujours mieux que les introvertis, qui doivent lutter dans des moments qui ne sont pas pensés pour eux.

Évidemment, chez Bon Air Club, on pense qu’il y a mieux à faire : en rendant accessibles les expériences, tout en les rendant adaptées à toutes et tous, le tout dans un cadre naturel, il y a beaucoup plus de chances pour qu’elles soient vécues plus fortement, et surtout réellement partagées.

Les “soft moments”, tels que passer une soirée dehors à regarder les étoiles, griller des chamallows, s’improviser un run ou une marche matinale avant le premier meeting du matin, ce sont des expériences qui ne sont pas forcées, et dont le cadre universel qu’est la Nature a beaucoup plus de chance de faire du bien à 100% des humains qui y participent. Bien plus que n’importe quel discours motivationnel, ce genre de moments va participer à l’établissement d’une vraie culture de l’humain au sein de l’entreprise, pour une bonne raison : on se souvient de ce qu’on a ressenti, ensemble.

L’offre Bon Air Club : le séminaire nouvelle génération

Alors, on fait comment ?

Pour Bon Air Club, un bon séminaire “nature” repose sur trois piliers : simplicité, hospitalité et expérience vécue.

  • Être bien accueillis, version nature : exit le côté “rustique et à la dure”. Le vrai confort peut s’inviter en nature, et son côté minimaliste fera du bien à vos équipes en les poussant à se concentrer sur l’essentiel.
  • Stop au “toujours plus” : on sait, un séminaire est l’occasion de régler plein de sujets effectifs. Mais un séminaire réussi est celui où il se passe réellement quelque chose de fort au sein du groupe. Pour ça, laisser circuler de l’air dans vos programmes afin que vos équipes profitent de nos suggestions de parcours ou d’activités, c’est la clé.
  • L’engagement par l’action : en proposant des expériences qui font appel au corps autant qu’à la tête, vous êtes sûrs de créer un lien qui sera d’autant plus fondamental.
Deux coworkers en train de profiter du confort d’une cabane dans les bois

Photo ⓒ Fanny Retailleau

L’accès à la nature est un véritable enjeu de qualité de vie, et chez Bon Air Club, on croit dur comme fer que les entreprises ont un rôle prédominant à jouer dans cette quête. Votre bien-être nous importe, et on sait à quel point la “sphère pro” est un aspect fondamental dans la qualité du quotidien de chacun d’entre nous. C’est pourquoi on a prévu de réinventer l’accès à la nature… et d’en faire une expérience collective qui compte vraiment.

On vous attend au camp de base. Le café est prêt, et la vue est imprenable !

2 mars 2026

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